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Paroisse Notre Dame de l'Assomption
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Les calendriers liturgiques

L’année liturgique propose aux chrétiens de revivre l’ensemble de l’histoire du salut et de la vie du Christ, au cours d’une année.

Le premier dimanche de l’Avent, quatre semaines avant Noël, marque l’entrée dans une nouvelle année liturgique. Elle s’achève avec le dimanche du Christ Roi (un des derniers dimanches du mois de novembre).

Le calendrier suit un cycle de trois ans, ce qui permet de parcourir les trois évangiles dits synoptiques : l’année A est réservée à l’évangile selon Matthieu, l’année B lit l’évangile selon Marc et l’évangile selon Luc est lu pendant l’année C. L’évangile selon Jean est lu pendant certaines fêtes, tous les ans.

Source : liturgie.catholique.fr

Avent 2018 : 3 mn pour l’accueillir

Le mot "Avent" vient du latin "adventus" qui veut dire arrivée, venue. Par ce mot, l’Eglise désigne le temps pendant lequel les chrétiens attendent la venue du Christ qui est fêtée à Noël. L’Avent débute quatre dimanches avant Noël. C’est un temps de préparation marqué par la symbolique de l'attente et du désir. Cette année, il commence le 3 décembre.

Du 2 au 25 décembre 2018, Croire.com vous offre 3 minutes par jour pour vous préparer à accueillir l’enfant Jésus. Il s'agit d'un parcours gratuit en partenariat avec les fraternités monastiques de Jérusalem. Il vous propose d’emprunter gratuitement un itinéraire original de prière qui vous mènera jusqu’à la joie de Noël.

Inscriptions gratuites sur le site croire.la-croix.com

Source : croire.la-croix.com

La procession des offrandes

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extrait des Cahiers Prions en Eglise

TOUS-SAINT & Défunts

Vive les vacances de la Toussaint ! Au programme, repos, balades en famille dans la fôret aux couleurs d'automne...
Elles portent pourtant bien leur nom, ces vacances : le 1er novembre, nous fêtons tous les saints (TOUS-SAINT) et le 2 novembre, nous sommes invités à prier pour nos défunts.

Suite et source : Site du diocèse.

La Toussaint : un peu d'histoire
Aujourd'hui la fête de la Toussaint est celle de tous les saints anonymes qui n'ont pas été reconnu officiellement par l'église. C'est un appel qui s'adresse à tous de devenir des saints. Mais cette fête n'a pas toujours eu le même sens.

La Toussaint n'a pas son origine dans les textes bibliques, comme la plupart des grandes célébrations liturgiques : Noël, Pâques, Pentecôte . Elle a été instituée par l'église pour répondre à différentes situations. Après les persécutions, on a d'abord fait une célébration de tous les martyrs qui s'est étendue plus tard à tous les saints.

à Rome, cette fête existait certainement dès le Ve siècle. Elle est déplacée une première fois à la date du 13 mai en l'an 610, par le pape Boniface IV. Ce jour là, il fait transporter dans l'ancien temple païen du Panthéon toutes les reliques des martyrs des catacombes romaines. Le Panthéon devient l'église "Sainte-Marie et des martyrs". Un siècle plus tard, cette fête est transférée définitivement au 1er novembre par le pape Grégoire III, qui dédicaça en ce jour une chapelle de Saint-Pierre de Rome en l'honneur de tous les saints.

En 835, Grégoire IV ordonna que cette fête soit célébrée dans le monde entier. C'est seulement au XXe siècle que Pie X l'insère dans la liste des huit fêtes, avec obligation d'entendre la messe. La fête de tous les saints devient une fête chômée. Elle illumine le jour suivant, le 2 novembre, journée du souvenir de tous les défunts.

Source : Site de La Croix

Le 2 novembre : quelle origine ?
Le lendemain de la Toussaint, le 2 novembre, la commémoration des fidèles défunts nous invite à prier pour les morts — et à leur demander de prier pour nous.

En 998, le monastère bénédictin de Cluny instaura la commémoration de tous les frères défunts, le 2 novembre. Cette pratique s'étendit aux autres monastères, puis aux paroisses desservies par le clergé séculier. Au XIIIe siècle, Rome inscrivit ce jour de commémoration sur le calendrier de l'Eglise universelle. Cette même date fut maintenue, ainsi tous les membres défunts de la communion des saints pouvaient être rappelés en des jours successifs : les saints parvenus à la gloire du ciel le 1er novembre, et les autres le 2.

A la fin du XVe siècle, les prêtres dominicains espagnols instaurèrent la coutume de célébrer trois messes le 2 novembre. Benoît XIV accorda ce privilège aux prêtres du Portugal, d'Espagne et d'Amérique Latine ; puis, en 1915, Benoît XV l'étendit à tous les prêtres. Cette tradition s'est poursuivie jusqu'à une époque récente.

Dès les premiers temps du christianisme, la conviction s'est établie que les vivants ont à prier pour les morts. Au moment de mourir, sainte Monique, mère de saint Augustin, demandait à son fils de se souvenir d'elle "à l'autel du Seigneur, partout où tu seras". Pendant le haut Moyen âge, on célèbre l'Office des morts à l'anniversaire du décès de la personne.

Suite et source : Site de La Croix

Les couleurs dans la liturgie catholique et leur signification

Les vêtements liturgiques des prêtres catholiques pendant les célébrations religieuses se déclinent dans une gamme de couleurs ayant une signification symbolique très précise.

Les couleurs des habits liturgiques tels que la chape, la chasuble, la dalmatique et l’étole renvoient à une période liturgique ou à une occasion spécifique. Les couleurs liturgiques ont été codifiées par Paul VI dans le Rite romain en 1969 et elles sont quatre : le blanc, le vert, le rouge et le violet. à ces couleurs s’en ajoutent d’autres, comme le rose, le bleu clair, l’or et le noir, utilisés dans les vêtements liturgiques uniquement pour des occasions très spécifique ou comme alternative aux couleurs canoniques. Examinons-les un à la fois.

Le blanc symbolise la joie et la pureté dérivant de la Foi. C’est l’une des couleurs liturgiques les plus fréquente dans les ornements liturgiques utilisés tous les jours par les prêtres, quel que soit la période liturgique et la fête à célébrer. Le blanc est lié en particulier à l’adoration de Christ et de la Vierge, aux fêtes de Noël et de Pâques. Cette couleur liturgique symbolise également la résurrection, le Christ ressuscité dans l’exultation de la Foi.

Après le blanc, la couleur la plus utilisée pendant les messes du dimanche et des jours de la semaine, en dehors de fêtes bien définies, est le vert, symbole d’espoir, de constance et d’écoute persévérante. Il accompagne le chemin quotidien des prêtres et des fidèles qui s’adressent à eux.

Le violet rappelle la pénitence, l’attente et le deuil. Cette couleur liturgique est utilisée en particulier pendant l’Avent et le Carême. Les ornements liturgiques violets caractérisent les messes pour les défunts, où ils peuvent être remplacés par des vêtements liturgiques de couleur noir.

Le rouge symbolise la passion de Christ et le sang versé dans son martyre et dans celui des saints. Pour cette raison, cette couleur est utilisée pour les vêtements liturgiques le dimanche des Rameaux, le Vendredi Saint, pour la Pentecôte, les célébrations dédiées à la Passion du Seigneur, les fêtes des Apôtres, des évangélistes et des Saints Martyres.

En ce qui concerne les couleurs liturgiques non codifiées, le bleu clair est utilisé surtout pour les célébrations en l’honneur de la Sainte Vierge, en particulier dans les pays de culture espagnole et portugaise ; le rose inspire joie et solennité pour le troisième dimanche de l’Avent et le quatrième dimanche de Carême ; enfin, l’or symbolise la royauté et peut remplacer toutes les couleurs à toutes les occasions, même s’il n’est normalement utilisé que pour certaines Solennités de grande importance.

source : www.holyart.fr

Dimanche ?


Le dimanche - du latin dies dominicus - est le "jour du Seigneur". C’est le jour où le Christ est ressuscité des morts. Pour les chrétiens, c’est le premier jour de la semaine ou encore le "huitième jour", celui où le Christ vient renouveler et achever la Création faite en sept jours. C’est pourquoi le dimanche est, pour les chrétiens, un jour de repos.

source : croire.la-croix.com

Qu'est-ce que l'Ascension ?

Pourquoi l'Ascension est-elle célébrée un jeudi ? Quel est le sens de cette fête ? Explications publiées le 29 mars 2016.

Le jour de l'Ascension tombe toujours un jeudi. Pourquoi ? Parce que cette fête se célèbre quarante jours après le dimanche de Pâques, jour de la Résurrection de Jésus. Donc, faites le compte...

Ce nombre de quarante jours provient du livre des Actes des Apôtres où Luc écrit que Jésus "pendant quarante jours, était apparu aux apôtres et les avait entretenus du Royaume de Dieu" (Actes 1, 3). L’église a retenu ce chiffre alors que pour les évangiles de Marc ou de Luc aucune mention n'est faite de ce délai de quarante jours. Bien au contraire leurs récits se gardent bien de donner le moindre délai, comme si les événements de la Résurrection de Jésus, les apparitions du Ressuscité, son ascension et le don de l'Esprit étaient une seule et même réalité.

Quarante jours après Pâques
Toujours est-il que depuis le IVe siècle, l’église a fixé la date de cette fête quarante jours après Pâques. Il y a clairement l'intention de faire le pendant aux quarante jours du Carême : après quarante jours de prières et de jeûnes, autant de jours de fêtes et de joie !

Assez rapidement, la tradition chrétienne a situé l'Ascension sur le lieu du mont des Oliviers. Jardin en face de la ville de Jérusalem, lieu de rencontre habituel de Jésus et de ses disciples. Sur place, la tradition dit qu'on peut même voir la trace des pieds de Jésus qui serait restée sur le rocher !

Entrer dans la gloire de Dieu
De toutes les façons il est inutile de chercher à connaître, malgré les précisions données dans les récits bibliques, les conditions réelles de cet événement. Ce qui, en revanche, est plus manifeste - et tel est le sens premier qui apparaît dans les récits bibliques -, c'est la signification que revêt cet événement : en montant aux Cieux, Jésus exprime ce que signifie sa résurrection d'entre les morts, à savoir entrer dans la gloire de Dieu. Tel est aussi notre avenir : entrer nous aussi dans cette gloire du Père qui nous est promise.

Très rapidement, cette fête a connu une très grande importance. En France, lors du concordat signé entre Bonaparte et le pape Pie VII, l'Ascension est restée l'une des quatre fêtes d'obligation avec Noël, l'Assomption et la Toussaint. C'est-à-dire que même si ces jours ne tombent pas un dimanche, ils sont des jours chômés comme le dimanche. Aucun travail ces jours-là, mais grande fête et célébration dans les églises !

Cette obligation légale de jour chômé a été maintenue en 1905 lors de la renégociation des relations entre l’état français et l’église catholique. C'est pourquoi, encore aujourd'hui, le jeudi de l'Ascension est férié !

source : croire.la-croix.com

Qu'est-ce que Pâques ?

La Pâque est une fête juive qui commémore le miracle de la libération du peuple juif, sorti égypte en traversant la Mer Rouge à pied sec. La Pâque chrétienne, tout en rappelant cet événement, célèbre le passage de la mort à la vie de Jésus,crucifié. On célèbre Pâques le dimanche qui suit la pleine lune de printemps. L'équinoxe de printemps étant le 21 mars, Pâques est au plus tôt le 22 mars et au plus tard le 25 avril. En 2018, Pâques est fêté le 1er avril.

Pâque, pessah en hébreu, veut dire passage. Pâques pour les chrétiens, c'est le passage de Jésus de la mort à la vie. Joyeuses Pâques à tous ! Publié le 17 mars 2017.

à l'origine, Pâque est une grande fête juive. Elle célèbre un événement très important : Dieu, comme il l'avait promis à Moïse, a libéré les Hébreux esclaves en égypte.

Alors, le premier soir de la Pâque juive, au cours d'un repas, chaque famille revit ce que ses ancêtres ont vécu. On partage un pain en deux en disant : "Voici le pain que nos ancêtres ont mangé en égypte. Quiconque a faim, qu'il vienne manger, et célébrer la Pâque avec nous..." En buvant aussi quatre coupes de vin durant le repas, on célèbre cette libération.

Le jeudi soir, juste avant son arrestation, Jésus lui aussi a partagé avec ses apôtres le pain et le vin. Il a donné un autre sens à ce geste en disant : "Prenez et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous." Ensuite, il a tendu une coupe de vin : "Prenez et buvez-en tous car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'alliance nouvelle...", celle de Dieu et de tous les hommes.

Dans la nuit de ce jeudi-là, Jésus est arrêté, jugé et condamné à mort. Il est crucifié le vendredi. Mais le premier jour de la semaine selon le calendrier juif, dimanche pour nous, Jésus "passe" de la mort à la vie de Dieu. Il est vivant, Dieu l'a ressuscité.

En souvenir de ce dernier repas, de la mort et de la résurrection de Jésus, les chrétiens revivent cette nouvelle Pâque à chaque messe, et ils la célèbrent comme la plus belle de toutes les fêtes une fois par an.

source : croire.la-croix.com

Rameaux & Semaine Sainte

La fête des Rameaux (25 mars 2018) ouvre la Semaine Sainte. Cette fête fait mémoire de ces jours où Jésus fut acclamé comme un roi par les habitants de Jérusalem qui le saluaient avec des palmes, avant d’être condamné à mort comme un malfaiteur. Les « rameaux » de feuillage toujours vert, bénis par le prêtre, rappellent que la vie ne finit pas.
La Semaine Sainte désigne la semaine qui va du dimanche des Rameaux – qui commence la Passion de Jésus – à la veillée pascale de la nuit du samedi de Pâques où l'on fait mémoire de la résurrection de Jésus. Chaque jour de cette semaine, surtout les trois derniers, a une coloration particulière. En 2018, la semaine sainte débute le dimanche 25 mars et se termine le 31 mars.

Semaine sainte : suivre le Christ en actes
La semaine sainte un temps où les chrétiens sont exposés au mystère de la mort, avant d'entendre résonner la joie du matin de Pâques la joyeuse annonce de la Résurrection.

Le Messie et l'ânon
Dimanche des Rameaux ! Sur le chemin de Jérusalem, voici l'ânon, sur lequel Jésus est assis, acclamé par des foules de pauvres venues de partout. Dieu a pour toujours figure d'humilité. Les acclamations royales ou messianiques lancées à tout va ne font pas oublier que la montée de Jérusalem est rude.
Car la ville est en émoi et ne peut reconnaître en cette figure de pauvre son messie. On la retrouve pourtant au détour des écritures, mais le coeur de l'homme n'est pas spontanément poreux à la faiblesse. …

... et tous les pauvres qui nous entourent
Le dimanche des Rameaux est comme un immense chant des béatitudes. Dieu est reconnaissable au milieu des pauvres. Celui qui vient ne rivalisera jamais avec les fiers attelages des Romains. Il en a banni la violence. Dieu à visage humain avance au pas des hommes, et en particulier au pas des pauvres. S'ouvre ainsi une semaine où la faiblesse est entourée d'infini respect.

Dieu compagnon
Oui, la vie des hommes est faite de violence, de pauvretés, de noirceurs. Et c'est là que Dieu touche l'homme. Quand il se donne, c'est pour que ce tréfonds d'humanité, soit éclairé. Quand l'homme est touché à cette profondeur de son être, la Résurrection s'ouvre ou s'éveille en lui . Pour qui veut relire avec la liturgie les grands textes de la Bible, la "grande semaine" reste le temps de la mise à l'épreuve de l'ensemble de nos vies.

Me centrer sur l'essentiel
Les uns et les autres livrent leur souci de vivre centrés sur l'essentiel. Cet appel résonne fort cette semaine ! C'est une préparation au baptême où les détails prennent trop de place, c'est cette "période de vide qui me déçoit", ce sont les "inquiétudes, tracas, luttes intérieures" évoqués par plusieurs et qui font dire que l'on est "agité intérieurement", si "terre à terre", et pourtant tellement désireux de "paix intérieure".
Le chemin de Jérusalem sur lequel avance Jésus en cette semaine est un chemin d'humanité profonde. L'attachement à lui invite à l'intériorité, mais ne passe pas forcément par le sentiment brûlant que l'on aimerait avoir. Dans la foi, le sentiment n'est pas le critère ultime. Ce qui compte, ce sont les actes et la vie.

P. Jacques Nieuviarts, bibliste. Publié le 22 février 2016.

source : croire.la-croix.com

L'Autel c'est le Christ

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extrait des Cahiers Prions en Eglise

Le Carême en 5 questions

Un nombre symbolique
Les quarante jours du Carême évoquent plusieurs temps forts de l’histoire des croyants : les quarante ans pendant lesquels le peuple hébreu a vécu dans le désert, après sa fuite de l’égypte, avant d’arriver en Terre promise; les quarante jours que Jésus a passés dans le désert, pendant lesquels il a résisté aux tentations de Satan. "Le Carême, c’est quarante jours pour renoncer à ce qui nous sépare de Dieu et de nos frères."

Quadragesima !
Carême vient de Quadragesima, un mot latin qui veut dire «Quarantième». Après le quarantième jour de Carême, nous fêtons Pâques. "Le Carême, c’est quarante jours pour nous préparer à fêter la résurrection de Jésus."

40 ou 46 jours ?
Si tu comptes, tu verras qu’il y a quarante-six jours entre le mercredi des Cendres et le dimanche de Pâques car les six dimanches de Carême ne comptent pas : le dimanche, nous nous souvenons du jour de la résurrection de Jésus, c’est une fête ! C’est vrai toute l’année, et même pendant le Carême.

Pourquoi du violet ?
Le violet est la couleur de la pénitence et de la conversion.
Le Carême, qui prépare nos coeurs à la fête de Pâques, est un temps de conversion où nous faisons des efforts pour nous tourner vers Dieu et servir nos frères.

As-tu remarqué que, parfois, le prêtre porte la couleur rose ?
Le 4e dimanche de Carême, que l’on appelle le dimanche de Laetare(du latin se réjouir), est un jour marqué par la joie. Nous savons que le Christ nous a sauvés et nous nous sommes heureux car, déjà, nous voyons la lumière de Pâques.

source : Eglise catholique de la Somme.

Le Mardi gras & le Mercredi des Cendres

Le mercredi des Cendres débute le Carême, période de quarante jours qui se termine par la Passion et la Résurrection célébrée à Pâques. Ce jour est marqué par une célébration au cours de laquelle le prêtre trace une croix sur chaque fidèle en lui disant : "Convertis-toi et crois à l’évangile". Cette année, nous entrons en Carême le 14 février 2018.

Le Mardi gras précède le Mercredi des Cendres qui marque l'entrée en Carême.

La fête du mardi gras a des origines très anciennes, elle date au temps des romains. La fête romaine s’intitulait les calendes de mars. à ce moment de l'année, les romains célébraient le réveil de la nature par des rites agraires. A cette occasion, les interdits étaient transgressés et les déguisements autorisés.

Chez les catholiques, Mardi gras est un jour est un jour d'abondance et de joie qui précède le mercredi des Cendres. Mais ce n'est pas une fête liturgique.

Mardi gras est appelé ainsi par contraste avec le carême où jadis l'alimentation ne devait être ni carnée, ni graisseuse. Le jour du Mardi gras, on finissait tous les aliments gras avant de commencer le carême au temps où celui-ci était entièrement maigre. C'était le dernier jour où l'on mangeait "gras", c'est à dire de la viande, des oeufs et des graisses.

Ce jour là, les excès sont considérés comme permis par la coutume et la tradition du Mardi gras. Les carnavals qui ont lieu en France, en Europe et en Amérique latine sont liés à la fête de Mardi-gras.

Le Mardi gras en France est surtout fêté par les enfants. Ils se déguisent, portent des masques et font la fête avec leurs amis. Le jour du Mardi gras, il est de tradition de manger des beignets, des crêpes et des pâtisseries passées à la friture.

Geneviève Pasquier. Publié le 30 janvier 2018. Source : croire.la-croix.com

D'où vient la tradition de la Chandeleur ?

La Chandeleur commémore la présentation de Jésus au Temple, quarante jours après sa naissance et sa reconnaissance par Syméon comme "Lumière d'Israël". Histoire d'une tradition.

C'est en 472 qu'elle a été associée aux "chandelles" (d'où son nom !) par le Pape Gélase Ier qui, le premier, organisa le 2 février des processions aux flambeaux, reprenant au compte de l’église les rites païens des "parentalia romaines" et des "lupercales" dédiées au dieu Pan. Il aurait offert, aussi, des "oublies" - ou galettes - aux pèlerins. Ainsi serait née la tradition des crêpes.

De fait, fortes de quelque 10 000 ans d'histoire, crêpes et galettes n'ont cessé d'être de tous les repas.

Simple mélange de farine et d'eau à l'origine, elles sont faciles à réaliser et se prêtent à toutes les variations, qu'elles soient de froment ou de sarrasin rapporté en Occident dans la foulée des croisades. Vendues toutes prêtes dans les magasins ou fabriquées en direct dans les rues comme on le faisait déjà au XVe siècle, elles ne sont cependant jamais meilleures que lorsqu'on les cuit soi-même.

Tout l'art est de les faire sauter dans la poêle que l'on tient d'une main, pendant que, dans l'autre, on serre bien fort une pièce d'or, gage de prospérité pour l'année entière. Car, comme le dit le proverbe : "Si point ne veux de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur."

source : croire.la-croix.com

Qu'est-ce que l'épiphanie ?

L'épiphanie en Occident, c'est l'adoration des Mages. Pour les chrétiens orthodoxes d'Orient, le sens profond de la fête réside dans le Baptême du Christ. Pour tous, c'est l'annonce du salut. Mis à jour le 27 décembre 2017.

Quel est donc le sens profond de cette fête populaire ? épiphanie signifie "manifestation" en grec. Dieu se donne à voir, à toute l'humanité représentée par les mages venus du bout du monde. Dieu entre dans notre monde, dans notre histoire, en se faisant l'un de nous, comme un bébé. Noël, l’épiphanie, les moments du commencement, sans bruit... Voilà la bonne nouvelle proposée par cette fête.

L’évangile de saint Matthieu raconte que des mages venus d'orient ont été guidés par une étoile jusque vers Jésus qui venait de naître. "Ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l'or, de l'encens et de la myrrhe.", écrit-il. L'or pour sa royauté, l'encens pour sa divinité, la myrrhe, parfum utilisé pour embaumer les défunts, pour annoncer sa mort.

Si l’église fait cesser le temps liturgique de Noël à la mi-janvier avec le baptême de Jésus, des traditions régionales et familiales affichent leur désir de le prolonger. Pour beaucoup, ce temps des "fêtes de la lumière" s'achève le 2 février, jour de la Chandeleur et de la Présentation de Jésus au temple. Douze jours après Noël, le 6 janvier vient clore le cycle des fêtes.

source : croire.la-croix.com

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