Paroisse Notre Dame de l'Assomption
Ham

Homélie pour 2ème dimanche du temps ordinaire (17 janvier 2021) par le père Léon

Frères est sœurs,
Si nous sommes réunis aujourd'hui pour célébrer Jésus-Christ ressuscité, c'est parce que quelqu'un, un jour, nous a permis de le rencontrer, de répondre à son appel. À notre tour, nous devons le faire découvrir à ceux qui ne le connaissent pas encore. Par nos paroles, par nos actes, notre façon de vivre, soyons les témoins du Christ qui nous fait vivre.

Aujourd’hui nous commençons le parcours des dimanches du Temps ordinaire qui nous fera, semaine après semaine, accompagner Jésus, dans sa vie et son ministère public. A travers l’évangile de saint Marc, nous suivrons Jésus pour entendre à nouveau son enseignement et redécouvrir les gestes qu’il a faits et les signes qu’il a donnés. Avant d’entrer dans ce long récit, la liturgie de ce jour, à travers l’évangile de Saint Jean, veut nous aider à adopter une attitude première, qui nous permettre d’entrer dans la relation avec le Christ, d’accueillir ce qu’il dit et de nous attacher à sa personne.

Cette démarche pour fonder ou refonder notre relation au Christ est engagée quand Jean-Baptiste désigne Jésus à ses disciples en leur disant : « Voici l’Agneau de Dieu » (Jn 1, 36). Ceci nous fait comprendre une première chose : on ne découvre pas Dieu tout seul. C’est d’ailleurs ce que la première lecture du livre de Samuel nous annonçait. On peut désirer rencontrer Dieu et le chercher de toutes sortes de façons. Ce qui nous atteint et ce que nous entendons peut nous donner le sentiment d’un appel et peut rejoindre notre désir de donner un sens et une lumière à notre vie.

Mais tout cela restera inopérant si nous n’apprenons pas petit à petit à interpréter ces événements et ces paroles, et à comprendre qu’à travers eux, nous ne sommes pas dans une sorte de rêve (comme pouvait le croire le jeune Samuel), mais devant une parole qui vient de Dieu.

Pour le jeune Samuel, le prêtre Élie va être celui qui l’aidera à comprendre le sens des mots qu’il a entendus. Dans son sommeil, il a été appelé par son nom et croit que c’est Élie qui a besoin de lui. A trois reprises, il se lève et va vers le vieux prêtre. Celui-ci comprend alors que Samuel ne rêve pas, mais que la parole qu’il entend vient de la part de Dieu. Élie lui explique alors comment y répondre, en disant : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » (1 S 3, 9).

Il faut bien que nous soyons aidés pour reconnaître sa présence. Nous avons besoin de cette première initiation qui nous éclaire sur le sens de ces événements et de ces paroles. Quelqu’un doit nous guider (nous tenir par la main) pour nous introduire dans la relation avec Dieu et nous dire : « Tu diras : Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ».

Cette aide qui nous introduit à la rencontre avec Dieu, nous la recevons dans notre vie en Église, à travers la célébration de l’Eucharistie, dans le partage de la Parole de Dieu en groupe, dans nos vies d’équipes chrétiennes, ou, pour les enfants et les jeunes, dans leurs rencontres du catéchisme et de l’aumônerie. Cette aide, nous la recevons de la part de ceux que le Seigneur a placé parmi nous comme pasteurs pour guider son peuple ; c’est le ministère des prêtres.

Dans l’Évangile de saint Jean, c’est Jean-Baptiste qui remplit ce rôle. Il est venu en avant de Jésus pour préparer l’accueil du Messie d’Israël. Il a rassemblé des disciples autour de lui. Il a été témoin d’un signe de Dieu au moment du baptême de Jésus.

C’est pourquoi, lorsque Jésus passe, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu » (Jn 1, 36).

La transmission de la vie et de la foi se fait dans des rencontres. André et son compagnon suivent Jésus qui se retourne et leur demande : « Que cherchez-vous ? » Pas facile de répondre car il s’agit de dire son désir le plus profond et nous ne sommes pas toujours au clair entre nos besoins multiples et notre désir de suivre quelqu’un… « Rabbi, où demeures-tu ? » Quelle est ta maison ? Quelle est ta passion ? Ce dialogue est exemplaire : chacun parle à l’autre de l’autre et non de soi, chacun s’offre au désir de l’autre. Ces deux hommes se mettent à la disposition de ce Jésus qui s’est mis à leur disposition. « Venez et vous verrez» . L’insistance et la répétition du mot “demeurer” invite à regarder de près comment Jésus en parle : « Comme mon Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous observez mes commandements vous demeurerez dans mon amour, comme moi en observant les commandements de mon Père, je demeure dans son amour. » (Jn 15, 10)

Au fond, la question des disciples n’est pas banale mais indique la perspective centrale de l’Évangile : « Où habites-tu ? Dans l’amour de mon Père et là où est mon Père, je veux que vous soyez vous aussi » . Les disciples font l’expérience de cet amour à partir de 16 h de l’après-midi, avec devant eux une grande soirée. Mais c’est le début d’une longue série de jours, jusqu’au dernier jour où nous verrons « le ciel ouvert » qui est la demeure définitive de Jésus et de ceux qui croient en lui. On peut alors poursuivre la méditation des rencontres en nous demandant si vraiment la « demeure » du Seigneur est la nôtre.

Puis, quand on a rencontré le Seigneur et entendu son appel, plus rien ne peut être comme avant. C’est ce que rappelle l’apôtre saint Paul aux Corinthiens, dans la seconde lecture. Il dénonce les divisions et les abus qui existent dans la communauté :

« Frères, le corps n’est pas pour la débauche, il est pour le Seigneur, et le Seigneur est pour le corps… Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes, car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps » . Notre rencontre avec le Christ doit être le point de départ d’une vie entièrement nouvelle. Nous chrétiens, nous pouvons être éprouvés par toutes sortes de tentations. Mais le Seigneur est là ; il ne cesse de nous appeler et de nous donner la grâce pour pouvoir le suivre. Comme Samuel, nous sommes invités à écouter sa parole et à nous laisser guider par lui.

« Que cherchez-vous ? » avait demandé Jésus à ses deux premiers disciples.

La même question nous est posée à tous aujourd’hui : que cherchons-nous ? C’est vrai que, bien souvent, nous ne cherchons pas du bon côté. Maintes fois nous nous engageons sur des chemins qui ne sont pas les chemins de Dieu. Mais le Seigneur est toujours là pour nous dire : « Venez et vous verrez ! » . Ce que vous verrez dépasse tout ce que vous pouvez imaginer. Comme les premiers disciples, nous sommes invités à entendre cet appel de Jésus et à demeurer avec lui. En l’écoutant, nous découvrirons que ses paroles sont celles de la Vie éternelle.

Amen.

écrit par le père Léon

Homélie pour le Baptême du Seigneur (10 janvier 2021) par le père Léon

La joie qui est née de la Nativité du Sauveur trouve aujourd’hui son accomplissement dans cette fête du Baptême du Seigneur.

Le temps liturgique de Noël qui se clôture avec la fête du Baptême de Jésus nous a fait méditer et contempler le mystère de l’Incarnation, lequel révèle que notre destin a désormais le visage de cet Enfant de la crèche en qui Dieu nous a manifesté la plénitude de son Amour. Visage du nouveau-né qui n’a pas trouvé sa place dans l’hôtellerie de Bethléem, visage de l’exilé fuyant la colère d’Hérode, visage de l’immigré en terre étrangère, visage du jeune nazaréen accompagnant ses parents à Jérusalem pour la fête de la Pâque, avant de « descendre » avec eux à Nazareth, et, aujourd’hui, visage du Fils bien-aimé qui « descend » dans les eaux du Jourdain pour y recevoir le baptême de celui qui n’est pas digne de s’abaisser pour défaire la courroie de ses sandales.

Toute sa vie, Jésus n’a fait que « descendre ». Lui qui est Dieu, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort. Il est même « descendu aux enfers », comme le dit le Credo, pour signifier qu’il est allé au plus profond de l’abîme chercher ceux qui étaient perdus – Adam et Eve et leur descendance. Le Mystère du Baptême signifie cette même descente ; en hébreu, le mot « Jourdain » ne signifie-t-il pas « le descendeur » ! Là, dans ces eaux qui descendent depuis le Mont Hermon jusqu’à la mer morte, il descend lui-même, s’identifiant aux pécheurs qui viennent recevoir un baptême de conversion – lui qui est sans péché et qui n’a pas besoin de conversion. Mais pourquoi Jésus se fait-il baptiser ?

Faut-il le rappeler, le Fils de Dieu, en se faisant homme, assume pleinement notre condition humaine. Il la prend sur lui avec son poids de péché et il marche avec nous. Il se fait solidaire de tous ceux qui se présentent à Jean-Baptiste en quête de pardon. Son baptême est l’expression de son amour pour nous, un amour qui se donnera jusqu’à la mort. Par ce baptême qu’il reçoit, Jésus nous prend sur ses épaules, comme il a pris sa croix, comme le berger prend sur lui la brebis blessée. Il prend sur lui nos péchés et il se fait baptiser avec tout le peuple, solidaire de lui, solidaire de nous.

Par ailleurs, ce qui se produit au baptême de Jésus est une anticipation de notre propre baptême dans le Christ. Chacun et chacune de nous avons été marqué par le don de l’Esprit Saint à notre baptême et, depuis ce jour, jusqu’à notre entrée dans l’éternité de Dieu, se fait entendre cette voix intérieure qui nous dit : « Tu es ma fille bien aimée, tu es mon fils bien-aimé, en toi j’ai mis tout mon amour. »

Être fils de Dieu, ce n’est pas simplement avoir reçu une étiquette extérieure, c’est entrer dans une manière d’être structurée par l’amour de Dieu. Être fils de Dieu, c’est accomplir ses commandements, c’est écouter sa parole, c’est mettre en pratique ce que nous entendons et par-dessus tout, accueillir - comme nous y invite si souvent l’évangile et les épîtres de Jean - chacun et chacune de nos contemporains comme d’autres enfants de Dieu, même s’ils ne se reconnaissent pas enfants de Dieu, même s’ils n’imaginent pas que cela puisse signifier quelque chose. Pour nous, cela veut dire quelque chose, et donc nous avons, de par notre identité d’enfant de Dieu, un devoir, un objectif, une façon d’être, qui nous transforment dans notre manière d’être nous-mêmes, et dans notre manière d’être avec les autres.

Comment pouvons-nous nous prétendre enfants de Dieu si nous n’essayons pas par tous les moyens dont nous disposons de soumettre notre vie aux commandements de l’amour ? De mettre en pratique la loi que nous avons reçue, de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés, et de mettre en pratique cet amour, cette miséricorde de Dieu dans nos relations avec les autres ? On ne peut pas être enfant de Dieu et vivre dans l’indifférence ! On ne peut pas être enfant de Dieu et se détourner des pauvres ! On ne peut pas être enfant de Dieu et fermer les yeux sur les injustices du monde ! On ne peut pas être enfant de Dieu et ne pas travailler à l’établissement de la paix !

Ainsi, enfants de Dieu nous le sommes, enfants de Dieu nous sommes invités à le devenir chaque jour davantage par notre manière d’être, par notre manière de vivre, par notre manière d’entrer en relation avec les autres.

Frères et sœurs, en ce jour, au Fils bien aimé du Père la grâce de la sainteté pour l’Église, pour le corps entier de l’Église. Et cela commence par chacun d’entre nous. Que chaque baptisé puisse, avec l’aide de la grâce, vivre dans une harmonie véritable avec l’enseignement de l’Évangile pour la joie du Père, pour la joie de chacun des enfants du Père. Qu’est-ce qui rend plus heureux que de vivre dans l’amour du Père, et dans l’amour de ses frères ? Prions aussi pour que cette joie qui habite le cœur des chrétiens puisse être donnée à tous ceux et à toutes celles qui cherchent Dieu et qui le découvriront grâce à la sainteté des disciples.

Réjouissons-nous pour la grâce baptismale que nous avons reçue et apprenons, avec l’aide de cette grâce, avec l’aide du Ciel, à partager notre joie de croire.

« Tu es mon Fils bien-aimé; en toi, je trouve ma joie »

Amen.

écrit par le père Léon

Homélie pour l’Epiphanie (3 janvier 2021) par le père Léon

Frères et sœurs,
L’Enfant de Noël a réveillé notre foi et resserré nos liens durant ces fêtes... Mais voici l'autre face de Noël : l'épiphanie, la manifestation du Christ au monde : l'Enfant-Roi s'offre à TOUS pour que tous s'offrent à lui. Apprenons à reconnaître Jésus et osons témoigner de notre espérance : c'est lui notre Roi ; c'est lui la lumière du monde.

Le mot Épiphanie ἐπιφάνεια en grec, désigne la manifestation de Dieu aux hommes en la personne de Jésus-Christ, et plus précisément, sa venue dans le monde en un temps historique donné. En Grèce, cette fête porte le nom de Θεοφάνια : la théophanie, qui signifie la manifestation de Dieu (Θέος, Théos) qui s’est fait homme en Jésus. C’est le sens profond de la fête de l’Épiphanie qui, avec l’évocation des mages venus d’Orient, rappelle également la dimension universelle du message évangélique.

L’Épiphanie fait partie du cycle des manifestations du Christ en ses premiers temps. Ces manifestations ont commencé par la Nativité, elles se poursuivent par l’Épiphanie que nous fêtons aujourd’hui, elles se continuent par le baptême du Christ où le Seigneur va être manifesté comme le Messie, le Fils bien-aimé du Père. Dans ce cycle de manifestations, l’Épiphanie joue un rôle très particulier. Dans la nuit de la Nativité, les bergers ont été conduits par la voix de l’Ange vers le nouveau-né emmailloté dans une mangeoire, et nous savons que, dans le langage biblique, la voix de l’Ange, c’est la voix de Dieu. C’est Dieu lui-même qui appelle des membres de son peuple et qui les conduit à venir reconnaître le Messie dans l’enfant nouveau-né.

Dans la première lecture, le prophète Isaïe nous annonce une bonne nouvelle. Son message s’adresse au long cortège des déportés qui rentre d’exil. Jérusalem peut se relever. La gloire du Seigneur s’est levée sur cette ville. Dès le chapitre premier, on voit Dieu s’est adressé à elle en lui disant : Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. C’est aussi ce message que nous trouvons chez saint Paul dans sa lettre aux Éphésiens : toutes les nations sont associées au même héritage… Donc, c’est la possibilité offerte à l’humanité entière d’avoir part au salut. Tous les hommes, quels qu’ils soient, sont appelés à entrer dans l’Église de la nouvelle alliance scellée en Jésus. L’Évangile nous parle des mages venus d’Orient qui ont fait route jusqu’à Bethléem guidés par la lumière d’une étoile. Quand ils découvrent l’enfant Jésus dans l’étable, ils s’agenouillent devant lui en signe de respect et lui offrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens. L’histoire des Mages, rapportée par l’Évangile, montre magnifiquement combien cette quête de Dieu est de tous les temps. Même s’il faut remonter au VIe siècle pour apprendre que ces rois se seraient appelés Melchior, Gaspard et Balthazar, que l’un était blanc, l’autre jaune et l’autre noir, qu’ils représentaient les trois âges de la vie.

L’essentiel n’est pas dans les détails que la légende a ajoutés avec le temps, mais dans le grand message que saint Matthieu veut nous communiquer, à savoir que tous les peuples, de toutes races, que tous les hommes, de tous âges et de toutes conditions sont invités à la suite des mages à chercher Dieu, sans oublier que c’est Dieu qui, le premier, cherche l’homme !

Dieu fait le premier pas. Peut-être a-t-on tendance à oublier que, dans l’histoire des Mages, le premier qui a «bougé », c’est Dieu! Le sens de l’étoile est tout entier dans cette évidence: c’est toujours Dieu qui a l’initiative. Il y a d’abord l’intervention de Dieu qui lance un appel à l’homme. C’est un appel intérieur puissant qui a jeté les Mages sur la route de l’aventure et de l’inconnu, et non une sorte de curiosité : « Allons voir ce que signifie ce météore! ».

Dieu appelle le premier, parce que, c’est lui qui aime le premier. « Nous aimons, dit saint Jean, parce que Dieu lui- même nous a aimés le premier ». En un mot, Dieu s’offre à nous. Il nous crie : « Aimez-moi et vous m’aurez en vous. » Dieu vient au-devant de nous : « Voici que je me tiens à la porte et je frappe, si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui pour souper; moi près de lui et lui près de moi »(Ap 3, 20).

Dieu appelle tous les hommes. Si Dieu s’est engagé envers un peuple précis, ce n’était pas pour négliger les autres. Pas question de races : Dieu n’est pas xénophobe. Pas question de classes : Dieu n’est pas pour les riches, ni exclusivement pour les pauvres. Pas question même de sainteté : Dieu appelle les pécheurs et les saints. Tous les hommes peuvent trouver leur place.

La conséquence s’impose : nous avons d’abord à prendre conscience que notre désir de trouver Dieu, notre soif d’absolu, ne viennent pas de nous : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire. » (Jn 6, 44)

Quand les Mages arrivent à l’entrée de Jérusalem, l’étoile disparaît, ils posent alors à Hérode puis aux prêtres une question capitale : « Où est le roi des juifs qui vient de naître? »

« Où es-tu, Seigneur ? » Les Mages t’ont trouvé sous les traits d’un enfant. Peut-être devons-nous te chercher tout simplement sous les traits des plus faibles, des pauvres, de ceux qui ont besoin d’amour.

« Où es-tu, Seigneur ? » Élie t’avait trouvé non pas dans la tempête mais dans la brise. Dieu se cherche et se trouve dans le silence. Dans la prière qui est d’abord écoute.

« Où es-tu, Seigneur ? » Peut-être va-t-on le chercher trop loin. Et voilà pourquoi nous passons sans le voir. Il est présent en nous même de nos péchés, par ce remords qui nous taraude.

« Où es-tu, Seigneur ? » Les Mages t’ont trouvé à Bethléem qui signifie la «maison du pain ». Et là, ils t’ont trouvé réellement. Nous pouvons avoir la certitude de te trouver réellement, nous aussi, dans le pain eucharistique.

Frères et sœurs, ce Dieu qui conduit l'univers tout entier, qui a guidé les Mages jusqu'à Bethléem, ce Dieu veut aussi guider nos vies, parce qu'il nous aime, et qu'il sait que nous avons besoin de son aide. Aujourd'hui, quand il vient à notre rencontre dans la Sainte Communion, promettons-lui avec un nouvel élan que, comme les Mages, nous le suivrons avec joie partout où il voudra nous conduire. Car avec Jésus, nous serons conduits vers de nobles buts, et nous ne nous égarerons jamais. Même au milieu des plus grandes ténèbres, nous trouverons le chemin.

« Nous avons vu son étoile, à l’orient, et nous sommes venus adorer le Seigneur.»

écrit par le père Léon

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